Qui sommes nous

Tout commence par l’union de deux amis Chiliens, Milenko et Michel, ayant les mêmes convictions, celle du chemin des anciens. L’un a parcouru le monde et ses traditions, l’autre est arrivé dès son enfance sur les terres européennes chargé de la puissance des esprits. Le but de leur rencontre fût très claire : partager les traditions ancestrales de plusieurs communautés, du Chili, Pérou, Brésil, mais aussi de différentes contrées de l’Amérique du sud. Porter, sauvegarder et partager ces traditions, ces cultures, ces croyances, ces pratiques qui nous re-connectent à la nature tout autour de nous et à notre propre nature.

De nombreuses rencontres se sont crées : Mamaquilla (cérémonies andines d’offrandes à la Pleine Lune), marches d’offrandes aux montagnes, cérémonies de guérisons, célébration de solstices et equinox…..

Le travail du Corazon del Condor (Coeur du Condor) était créé ! Un travail re-connaissance de Soi et d’auto-guérison.

Suite à la fermeture de notre lieu sur Cluses et avec le soutien de toute la famille du Condor.

Il était évident de continuer l’aventure, le noyau se sépare mais le coeur reste uni.

C’est ainsi que l’association Condor Wasi ouvre ses portes avec l’un des deux fondateurs de cette belle histoire qui nous a fait pour chacun évoluer tant dans l’amour de vivre que dans notre propre spiritualité.

Moi-même Olivier de mon prénom et me confrère Michel, avons lancé cette deuxième parti de l’ histoire sans changer vraiment la première.

Nous souhaitons à travers cette association partager, unir, transformer ouvrir le grand cœur du Condor.

Notre but et de créer des événements ponctuels, dans lequel les petits et les grands pourront s’unir, s’ouvrir, apprendre, échanger, évoluer, transcender.

Notre devoir est de soutenir les peuples du monde entier, retrouver cet esprit de communauté et d’union pour le bien de chacun.

Montré à nos hôtes la simplicité de vivre, le bonheur, la joie, la création, l’unité…

Que ce soit dans l’artisanat, la musique, la méditation, la nourriture, les ateliers, les soins, les conférences avec des invités venus des quatre coins du monde pour nous parler de leurs médecines ancestrales, de leurs cultures, leurs projets, mais aussi ce qu’ils subissent au quotidien face à notre monde occidentalisé, la perte de leurs terres, leurs traditions, leurs cultures…

Nous souhaitons soutenir des projets concrets qui repartiront vers la communauté pour le bien de tous ses peuples dans le besoin.

Nous voulons également continuer le travail commencé depuis 2012.

Offrandes, Rêves éveillé, Animal Totem, Inti Raymi, Mamaquillas, Cercle de Tabac, méditations, bénédiction à notre sœur eau…

Michel
Curandero issue de la lignée des amérindiens « Diaguita » de la vallée Elqui à la Serena au Chili. Mon grand-père m’a enseigné la valeur de notre Pachamama et les mystères qui sommeille en elle. Un jour il me montra sur un versant des Andes de la côte comme une griffure. Il me dit alors que les gens l’appelait la griffe du diable. Il ajouta qu’il ne fallait jamais croire ce qu’on avait pas expérimenté, car ses traces était peut-être bien la porte du paradis. Ma grand-mère « Yerbera » veillait quand à elle sur ma santé avec ses décoctions et après une âpre insistance de ma part avoua nos origines amérindiennes. C’est la que le chemin des anciens s’ouvrit afin d’honorer ses peuples oubliés. Auprès des Babalaos de cuba, des Mapuches et Atacameños du Chili, Shuar d’Amazonie équatorial ou Lakota de Pine-Ridge aux USA. Ces rencontres m’ouvrirent la vision des anciens. Ma rencontre avec Milenko fut une évidence pour perpétuer la cosmo vision Andine au sein des peuples du monde. Condor Wasi nous a unis tous dans nos chemins et nos coeurs. De ses rencontres naquit une grande amitié avec Olivier qui poursuit avec moi en Suisse l’éveil des Icaros Andins. Pour parfaire ses racines je fit un diplôme de naturopathe. Me spécialisant en massage de rebouteux et phytothérapie.
Aujourd’hui je pratique des rituels de guérison au son des chants sacrés afin de libérer la beauté innée de chaque être humain dans le cœur sacré du grand mystère. – oso@condorwasi.org/http://micico.ch/

Soins Individuels.

  • Naturopathie
  • Rituel de Guerison
  • Rêves Eveillés
  • Animal Totem…

Olivier

Petit-Fils de guérisseuse, c’est dans les montagnes du sud de la France qu’il fait ces premiers pas.
Au fil du temps il découvre différentes méthodes de soulagement et d’imposition par les mains, le reiki Usui, Reiki Karuna, mais aussi la méditation, des exercices du Tao curatif, par la suite, il entame un long chemin initiatique qui le raccorde très rapidement au monde des esprits, à la découverte et l’ouverture de son vrai être, par des processus simples et efficaces comme les quêtes de vision, les temazcals dans le cadre du chemin rouge, la danse du soleil avec Howard Bad Hand, en parallèle il fait la rencontre de Michel et Milenko, un lien très fort les unis et Condor Wasi commence à voir le jour avec les Mamaquillas, les offrandes à la montagne, les soins, les nettoyages, les rites de passage…
Tout au long de ses étapes un amour inconditionnel le raccorde au Grand-Père Feu.
il poursuit également des études de médecines chinoises. – ours@condorwasi.orghttp://www.intuici.ch

Soins Individuels :

  • Soins énergétiques
  • Nettoyages
  • Reiki Usui/Karuna
  • Pratique Tao Curatif
  • Acupuncture, massages, moxibustion, ventouses…

« El curandersimo » est une partie importante de la tradition latino-américaine de la guérison folkloriques qui intègre dans leurs pratiques l’utilisation des herbes, des massages, l’imposition des mains, des prières, des chants sacrés (Icaros) et rituels ou cérémonie. C’est l’équivalent moderne de la figure du chaman ou herboriste (yerbero). La majorité des problèmes de santé dans la campagne sont premièrement et prioritairement traité par les remèdes provenant de la campagne, principalement avec des plantes médicinales ou de fois avec une combinaison de remède maison et médecine moderne. C’est dans des circonstances extrêmement graves qu’on consulte le médecin. C’est ainsi que les populations éloigné des mégapoles préférait de loin la connaissance de leur « yerbero» ou « curandero» pour soigner les maux du corps ou de l’esprit. Se faire soigner par de plantes fût tout à fait normal pour nombre d’habitant des campagnes voir des faubourg des grandes villes de l’Amérique latine.